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Lucie Froment Psychologue - Soutien aux aidants

Soutien aux aidants

S'occuper d'un proche malade, être l'« aidant », est un rôle important, qui demande beaucoup de temps et d'énergie, physique et mentale.

Et s'il était possible de retrouver votre place à part entière tout en soutenant votre proche ?

Et s'il était possible d'avoir un autre regard sur cette épreuve de vie ?

Je vous propose de vous soutenir dans ce rôle d'« aidant », mais également de vous permettre de retrouver votre place d'individu, en retrouvant un sens à ce que vous vivez.

Quand la maladie touche un proche :

Être " aidant " :

La maladie bouleverse bien évidemment la vie de la personne qui en est atteinte, mais elle bouleverse également celle de tous les membres de la famille. Que ce soit une maladie dite "bénigne" qui s'installe doucement mais dont les symptômes peuvent prendre beaucoup de place au quotidien (migraines, troubles digestifs, insomnies...). Ou que ce soit une maladie "grave" dont l'annonce est un choc, marquant un avant et un après diagnostic.

Dans les deux cas, de nouvelles routines de vie s'installent : le quotidien tourne désormais autour des douleurs et handicaps physiques, des nouveaux changements alimentaires, de la prise de médicaments, des soins infirmiers, des examens hospitaliers...

La personne qui aide un proche malade est alors désignée « aidant ». Être « aidant » peut sous-entendre beaucoup de choses : être présent pour soutenir son proche dans la vie de tous les jours, aider dans les gestes du quotidien, accompagner lors des examens, s'assurer de la prise de médicaments, être vigilant en permanence sur l'état de santé, éviter d'éventuels accidents...

L'accompagnement psychologique dans le rôle d'aidant :

Besoin d'un soutien extérieur :

"Être aidant" est une tâche qui demande de l'attention au quotidien, parfois 24H/24. C'est prenant, stressant, fatigant.

Si la souffrance de la personne atteinte de la maladie est peut-être plus visible, l'« aidant » n'en a pas moins la sienne.

Pourtant cette souffrance est parfois niée ou cachée. Niée afin de laisser toute l'aide et l'attention au proche malade. Cachée car l'« aidant » culpabilise d'être en demande d'aide alors qu'il est lui-même en bonne santé.

Pourtant un « aidant » ne sera aidant pour son proche que s'il est lui-même au mieux physiquement et moralement. Sa demande de soutien psychologique extérieur est donc tout à fait légitime.

Ne pas s'oublier soi-même au détriment de l'autre. Prendre soin de soi pour être apte à pouvoir prendre soin de l'autre.

Retrouver sa propre place :

Ne pas s'oublier dans son rôle d'« aidant » :

Tout comme la personne atteinte de maladie se demande pourquoi elle est tombée malade, en tant qu'aidant peut-être vous êtes vous posé ces questions :

« Pourquoi cette maladie touche notre famille ? Qu'avons-nous fait pour mériter ça ? Que faire pour l'aider à guérir ? Comment accompagner au mieux mon proche ? »

La maladie d'un proche prend beaucoup de place dans notre propre vie.
 

Et s'il était possible de ne pas s'oublier soi-même dans cette épreuve ?

Et s'il était possible d'aider son proche en s'aidant soi-même ?
 

Ensemble, sans jugement, essayons de voir en quoi la maladie de votre proche résonne avec vos propres problématiques. Pour un temps, permettez-vous de vous reconnecter à vous-même. Faites émerger, sans culpabilité, vos propres besoins comme des priorités, vous rapprochant ainsi de ce qui vous fait vibrer au plus profond.

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